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Breve histoire de l\'Eglise Catholique en Coree.


Ecrit par P re Pierre Byun Ki-Yung

Traduit par Kim Myung Sook et P re Raymond Spies.

Breve histoire de l\'Eglise Catholique en Coree.

Terre aux beaux levers du soleil et pays des matins calmes, la Cor e s\' tait veill e bien longtemps avant de voir germer sur son sol, il y a deux cents ans, la semence de la Sainte Eglise du Salut. Pendant cinq mille ans, nos anc tres avaient lev les yeux vers le ciel; et nous avons ador le Tr s-Haut; nous avons cru qu\'il r side dans les cieux. Nous avons fid lement suivi les traces de nos p res. Nous nous rev tions de v tements blancs, nous donnant nous-m mes le nom de Baedal Ghyerye , qui signifie fils de lumil re . Amis de paix, nous avons construit de petits villages aux bords de clairs ruisseaux entour s de montagnes verdoyantes o nos anc tres invoquaient le Tr s-Haut (3,000 ans avant J-C.).

Avant m me que les pas des missionnaires qui nous apport rent les gr ces des Sacrements du Salut aient foul nos sentiers, nos anc tres, au c ur de cette petite p ninsule extr me-oriental , s\' taient d j par eux-m mes mis la recherche de l\' ternelle v rit . Ils s\' taient efforc s d\'adorer de leur mieux le Dieu tr s Saint, en suivant tout sp cialement les directives de notre pr curseur Yi Byok, ce grand ma tre qui nous fut donn par Dieu. Yi Byok fit voluer le Kang-Hak-Hwe c\'est- -dire une r union, un cercle de recherches, d\' tudes sur diff rentes questions acad miques au Temple de Chon Jin Am, le lieu de naissance du Catholicisme en Cor e qui avait t un lieu de recherche et d\' tude pour lettr s, en une institution de formation pour la foi religieuse. Il fit un r sum de l\'Ancien et du Nouveau Testament et il les traduisit sous la forme d\'un po me lyrique il donna le titre de Sommaire de l\'enseignement de la Sainte Eglise . Il composa galement un Hymne qu\'il intitula Cantique louange de Dieu . Jeung Yak-Jong, l\'un des membres du Kang-Hak-Hwe , composa et chanta l\' hymne des Dix commandements . Bien qu\'ils aient ignor le sust me du calendrier solaire, ils surent qu\'ils devaient fixer le Jour du Seigneur et c\'est ainsi qu\'ils c cid rent de d signer le septi me, le quatorzi me, le vingt-et-uni me et le vingt-huiti me jour de chaque mois selon nle calendrier lunaire, comme Jour Sanit ou Four du Seigneur. c\'est- -dire, comme Dimanche. Et ils passaient ces jours saints dans la pri re, la contemplation et le je ne. Ils gradaient de leur mieux les commandements de Dieu et la discipline de l\'Eglise(1779).

Afin de recevoir de l\'Eglise Catholique Romaine la gr ce sacramentelle du salut, les pr curseurs de l\'Eglise cor enne envoy rent de leur propre initiative l\'Eglise Catholique de p kin l\'un des membres du Kang-Hak-Hwe , Yi Seung-Hoon. Malgr des retards et des checs r p t s, ils purent enfin recevoir la gr ce sacramentelle du Bapt me. C\'est unique-ment en lui tant fid les, sans personne pour leur donner conseils ou directives, que nos-anc tres regard rent le sacrement du salut et la v rit de l\'Evangile comme les Biens plus importants que leurs propres vies. Suivant les exemples des Ap tres, ils furent pouss s par l\'Esprit Saning diviser leur pays en districts et ils prorent la responsabilit de propager la v rit de l\'Evangile et la gr ce du Salut leur peuple travers tout le territoire. Ils travaill rent jour et nuit, surmontant des obstacles incroyables et des difficult s de toutes sortes (1784).

Si nous regardons cela du point de vue de la pastorale de ce pays, nous voyons que l\'Eglise Catholique de Cor e, n e spontan ment sans pr tres ni religieux, ressemblait un orphelin loign du pasteur, de son regard et de son contact, ou encore une brebis gar e au milieu des pones, mis part toutefois le fait que ses fondateurs avaient t guid s pas la gr ce sacramentelle et par la motion de l\'Esprit Saint. Cependant, le glaive de la pers cution s\'abattit tout coup sur l\'Eglise comme la gel e sur une jeune pousse. En depit de cette terrible premi re pers cution, tous les fondateurs de l\'Eglise Catholique en cor e s\'avanc -rent courageusement sur le chemin d\' pines, prenant sur leurs paules la croix de Notre Seigneur. Ils rendirent t moignage la v rit de l\'Evangile en faisant volontairement le sacrifice de leurs vies. Ils taient pr ts verser jusqu\' la derni re goutte de leur sang pour le Seigneur et pour l\'Eglise, mettant uniquement en Dieu leur confiance, sans personne pour les encourager ou les aider.
Notre pr curseur, Jean-Baptiste Yi Byok, qui tait le chef de la fondation de l\'Eglise en Cor e, fut emprisonn chez lui par sa propre famille. Cette pers cution domestique devint plus pesante en raison d\'une forte pression qui vint de deux c t s: la puissance du gouvernement et les coutumes de la soci t en ce temps-l . Son p re en vint m me le menacer de se pendre lui-m me si son fils n\'abandonnait pas ses activit s au sein de l\'Eglise. Au milieu m me de cette terrible et douloureuse pers cution, Jean-Baptiste Yi Byok t moigna fermement de sa foi par le je ne, la m ditation continuelle de jour et de nuit, sans jamais changer de v tements, assis m me le plancher, les jambes crois es sans bouger. Apr s quinze jours de je ne, ilmourut saintement et courageusement l\' ge trente-et-un ans. Cet h ro que et saint martyr fut la premi re offrande faite Notre Seigneur par l\'Eglise de Cor e, depuis qu\'il l\'avait fond d en un pays totalement non-chr tien(1785).

A la suite de notre Pr curseur, Jean-Baptiste Yi Byok, d\'autres disciples se comport rent comme de vrais piliers de la fondation de l\'Eglise et rendirent t moignage la v rit de Dieu par leur propre mort. Par exemple, Thomas Kim Beom-woo, propri taire d\'un terrain, appel le Myong Rye Bang (qui est le site actuel de la Cath drale Myong Dong du dioc se de S oul) fut arr t par la police du gouvernenment pendant la premi re pers cution. Bien qu\'il ait t s v rement frapp de coups et finalement condamn l\'exil, il n\'encontinua pas moins de prier voix haute en prison et au lieu de son exil, rendant ainsi courageusement t moignege la v rit du Salut. C\'est en invoquant Dieu qu\'il mourut en exil d\'une infection r sultant des coups subis pr c damment. Ce fut second sacrifice offert au seigneur par l\'Eglise de Cor e(1787).

Bien qu\'ils fussent priv s de l\'assistance des pr tres, qu\'ils aient perdu leur fondateur et leur glise provisoire au cours de la premi re pers cution, malgr les effroyables s vices qu\'ils devaient subir de la part de leur famille, de leurs voisins et des villageois, poursuivis par la haine du gouvernement et de la soci t , les saints fondateurs de notre Eglise de Cor e ne furent jamais d courag s ni d us. Bien au contraire, c\'est avec enthousiasme qu\'ils propag rent la v rit m, constituant une sorte de cl ricature ad experimentum en vue de la transmission de la gr ce sacramentelle, Afin de rassembler le troupeau dispers , de faire de nouveaux convertis, de construire et de d velopper l\'Eglise de Dieu, ils tablirent leur propre syst me hi rarchique provisoire. Cependant, comme ils devinaient vaguement l\'existence d\'une hierarchie officielle presbyt tale et du sacrement de l\'Ordre, ils consult -rent l\' v que de P kin. Une fois inform s de l\'organisation authentique, ils cess rent imm diatement leurs activit s de type presbyt ral, obeissant humblement l\' v que, sans susciter de probl mes (1789).

En ce temps-l aussi bien que de nos jours, le respect des parents et des anc tres tait l\'un des principaux l ments thiques de la soci t cor enne. Quand l\' v que de P kin interdit le culte des anc tres, il demanda un sacrifice r ellement difficile aux Catholiques cor ens r cemment convertis. Les Occidentaux n\'ont jamais pu comprendre parfaitement ce que cela signifiait. Cependant, d s que les Catholiques cor ens connurent cette interdiction, ils la mirent ex cution sans h siter. sp cialement les chefs de la fondation de l\'Eglise. Ils ont vers leur sang pour ob ir l\'enseignement pastoral de l\'Ev que de P kin. Ce fut le cas, par exemple, de Paul Yoon Ji-Choog et de Jacques Kwon Sang-Yen qui furent tu s par l\' p e et du grand lettr Fran oix-Xavier Kwon Il-Shin, qui joua un grand r le dans la propagation de la foi par l\'envoien mission de ses disciples dans chacune des provinces du pays et qui mourut la suite des coups tr s cruels re us en prison la premi re nuit de son d part en exil, Ce fut le troisi me sacrifice offert Dieu par l\'Eglise cor enne (1791).

Les dirigeants la cs de l\'Eglise cor enne d siraient avoir des pr tres et suppli rent fr quemment l\'Eglise de P kin de leur en envoyer. Ils re urent finalement un pr tre chinois, le P re Jacques Joo Moon-Mo. Ce fut le r sultat de leur pri re et de leur foi, ainsi que de l\'audace des dirgeants la cs qui n\'h sit rent pas risquer leur vie dans un voyage de 1200km depuis S oul jusqu\' P kin, voyage qui dura trois mois. Cependant, le gouvenrne-ment fut infotm de l\'arriv e d\'un pr tre tranger et ordonna de l\'arr ter. Le grand martyr Matthias Choi In-Kil se fit passer pour le pr tre chinois et fut emprisonn sa place, sauvant ainsi la vie de nombreux catholiques aussi bien que celle du P re Jacques Joo Moon-Mo. Quand son identit r elle fut d couverte, Matthias Choi In-Kil fut battu mort avec Sabas Chi Whang et Paul Yoon Yoo-Il, qui avaient tous les deux fait le voyage de Cor e l\'Eglise de P kin. Pendant qu\'ils subissaient la torture, aucum d\'eux ne r v la o vivait le pr tre. Ils moururent en invoquant Dieu. Par le sacrifice de leur vie, ils permirent au P re Jacques Joo Moon-Mo de travailler plus de cinq ans au service de cette Eglise(1795).

Les premiers chr tiens de Cor e furent des h ros de la v rit qui cifi rent l\'Eglise sur la terre vierge de Cor e, donnant tout ce qu\'ils avaient pour la crossance de l\'Eglise. Poerre Yi Seung-Hoon qui fut envoy l\'Eglise de P kin o il fut le premier cor en recevoir le Bapt me, et qui porta en son pays la gr ce du Sacrement, fut tu par l\' p e en raison de sa foi. Le grand fettr ambroise Kwon Cheol-Shin fut emprisonn l\' ge de soixante-six ans et il battu mort tandis qu\'il invoquait le nom de Dieu, Augustin Jeong Yak-Jong, qui crivit un ouvrage sur la Doctrine de l\'Eglise Catholique, r alisa une grande uvre apostolique dans la ville de S oul o il organisa l\'apostolat des la cs dans l\'action sociale. Il rendit t moignage Dieu jusqu\'au moment o il fut d capit . Alexandre Hwang Sa-Yeong fut arr t apr s avoir crit une lettre sur une toffe de soie, suppliant l\' v que de P kin d\'envoyer de l\'aide. Lui aussi rendit t moignage la v rit du Seigneur et de l\'Eglise, jusqu\' la mort cruelle o son corps fut d pec en six morceaux(1801).

Apr s quel les martyrs eurent vers leur sang, les pr curseurs de la fondation de l\'Eglise en Cor e se rassembl rent spontan ment et se consol rent mutuellement. Au risque de leur vie, ils travaill rent la r surrection de l\'Eglise et se mirent courageusement la recherche des Catholiques dispers s et cach s dans les lieux de refuge, la campagne. Ils poursuivirent galement leur correspondance avec l\'Ev que de P kin, le suppliant d\'envoyer des pr tres en Cor e. Chaque fois qu\'ils entreprenaient la marche de 1200km de s oul P kin, ils risquaient leur vie et subissaient de durs traitements comme s\'ils eussent t des esclaves; et pourtant c\'est plus de vingt fois en une seule g n ration qu\'ils r alis rent de tels voyages. Paul Jeong Ha-Sang et Augustin Yoo Jin-Ghil dirg rent l\'Eglise sans pasteur et ils crivirent plusieurs reprises au Saint P re, Rome. Ils obtinrent enfin la gr ce de l\' rection du Dioc se de cho-Seon (1831).

Les nouveaux dirigeants de l\'Eglise cor enne suivirent les traces de leurs p res. Ils introduisirent chex eux des missionnaires trangers et ils d pens rent leurs forces difier et faire cro tre l\'Eglise. Paul Jeong Ha-Sang qui avait r alis la grande uvre de l\' tablissement du Dioc se de Cho-Seon, fut d capit au m me endriot que son p re, le c l bre Augustin Jeong Yak-Jong qui avait subi le m me supplice quarante ans auparavant. G n ration apr s g n ration, les chefs de l\'Eglise cor enne vers rent leur sang et subirent le martyre. Eux-m mes, leurs enfants, leurs petits-enfants, et m me leurs arri re-peties-enfants, jusqu\' la deuxi me, troisi me, quatri me et m me cinqui me g n ration, furent d capit s pour la Foi, pendant une centaine d\'ann es de pers cution.
Or, bien que ces saints pr curseurs de l\'Eglise cor enne aient donn toute leur vie l\'Eglise et qu\'ils aient souffert un martyre h ro que, aucun d\'entre eux n\'a t b atifi . Ce fait est depuis longtemps ressenti douloureusement par les Catholiques cor ens. C\'est pourquoi, l\'occasion du deux-centi me anniversaire de la fondation de l\'Eglise en Cor e, nous travaillons la cause de leur b atification, Ceux auxquels nous pensons en premier lieu sont les sages et saints fondateurs de l\'Eglise cor enne: Jean-Baptiste Yi Byok, Pierre Yi Seung-Hoon, Fran ois-xavier Kwon Il-Shin, augustin Jeong Yak-jong, Ambroise Kwon Cheol-Shin. En plus des fondateurs, nous d sirons galement travailler la b atification de Thomas Kim Beom-Woo, Paul Yoon Ji-Choong, Jacques Kwon Sang-Yon, Matthias Choi In-Kil, Jean Choi Sang-Hyon, Louis Yi Jon-Changm augustin Yoo-Hang-Gheom, le R v rend P re Jacques Joo Moon-Mo, Colombe Gag Wan-Sook, Agathe Yoon Jeom-Hye, Viviane Moon Yeong-In, Thomas Choi Pil-Gong, Martin Yi Jong-Bae, Poerre Choi Pil-Chie, Pierre Kim Back-Soon, Josaphat Kim Geom-Soon, Philippe Hong Pil-Joo Barbara Jeong Soon-Mae, Lutgarde Yi Yook-Hee et lean Yoo Joong-Seong―ceux-ci qui taient mari s avait fait v u de virginit devant un pr tre et ils avaient gard leur v u pendant quatre ans jusqu\' leur martyre. Ce sont ces matryrs qui offrirent Dieu le sacrifice de leur vie pour le service de l\'Eglise durant la pers cution de 1801. Nous croyonsfermement que, plus que les soixante-dix-neuf martyrs b atifi s en 1925 ou les vingt-quatre autres b atifi s en 1968, les saints Pr curseurs de l\'Eglise cor enne auraient d tre b atifi s les premiers. Mais deux si cles se sont coul s depuis leur martyre. A l\'occasion du 200 me anniversaire de la fondation de l\'Eglise en Cor e, nous ne pouvons pas ne pas donner la priorit la pr paration de la b atification de ces hommes et de ces femmes.
Suivant l\'exemple g n reux des pr curseurs de l\'Eglise de Cor e, les martyrs cor ens, firent vingt fois le voyage de P kin en l\'espace de trente ans, pour demander l\'envoi de missionnaires en Cor e. Finalement, avec la fondation du Dioc se de Cho-Seon, les premiers missionnaires fran ais furent introduits en Cor e gr ce aux dirigeants la cs. L\'Eglise cor enne recevait enfin la structure universelle d\'une Eglise locale avec un v que et des pr tres. A cette poque, lEglise de Cor e tait d j une Eglise locale de martyrs avec 4000 catholiques baptis s (1836).

Une autre pers cution s\'abattit sur la Cor e. Les trois premiers missionnaires occidentaux, l v que, Monseigneur Laurent lmbert, et deux pr tres, les P res Pierre Maubant et Jacques Chastan, avec deux dirigeants la cs, Paul Jeong Ha-Sang et Augustin Yoo Jin-Ghil qui s\' taient d vou s la fondation du Dioc se de Cho-Seon, offrirent courageusement leur vie pour la foi avec beaucoupn d\'autres Catholiques (1839).
Nous sommes reconnaissants envers les premiers missionnaires fran ais pour leur souci de constituer un clerg indig ne. Par souci pastoral, ils envou rent trois jeunes hommes Macao pour y faire des tudes en vue de la pr trise. L\'un de es s minaristes mourut l tranger dans son s minaire; les deux autres furent ordonn s. Le premier tre ordonn et retourner en Cor e en tant que pr tre cor en fut le P re Andr Kim Dae-Keon. Mais, l\'ann e m me o il regagna sa patrie, il fut tu apr l p e lors d\'une nouvelle pers cution o il re ut la palme glorieuse du martyre en tant que seul et unique pr tre cor en de ce pays-l (1846).

L\'Eglise de Cor e fut soumise une pers cution continuelle. Labsence de pr tres persistait et cependant le peuple chr tien conservait fermement sa foi, diffusant la Parole de l\'Evangile et d veloppant l\'Eglise. L\'histoire de l\'Eglise de Cor e constitue vraiment pour l\'Eglise d\'aujoured\'hui, un miracle plus grand et plus clatant que bien des gu risons surnaturelles de malades dont les cas prouv s servent aux causes de b atifications ou de canonisations. Des dizaines de milliers de catholiques travers tout le pays endur rent joyeusement des pers cutions sanglantes et embrass rent le martyre, sp cialement lors de la derni re et de la plus terrible des pers cutions, celle de 1866.